‘musiques au sol & podorythmie’


Avec L’OCELLE MARE + SOURDURE + JULIEN DESPREZ + PERRINE BOUREL

Envie de taper du pied ? Entrez dans un bal futuriste, enivrez vous de bourrées aberrantes, voltez sous les stroboscopes, ou introduisez-vous dans la transe d’un musicien marabout ?

• L’OCELLE MARE (fr)

Le projet solitaire de Thomas Bonvalet a d’abord été centré sur la guitare classique, prenant des formes courtes, dynamiques et abruptes et se limitant exclusivement aux possibilités acoustiques de l’instrument . Une posture radicale constamment menacée de se mettre dans l’impasse, se voyant contrainte à la métamorphose et au mouvement. L’instrument est ainsi devenu de moins en moins identifiable, absorbant et déviant de leur usage les objets sonores présents en marge (métronomes, diapasons, etc.), intégrant le souffle et les sons résultants du geste instrumental premier, se fragmentant et tentant de faire apparaître une nouvelle figure fugace. L’amplification a elle aussi pris peu à peu une place essentielle dans ce nouvel instrumentarium/organisme. Il reste cependant cette même voix sous-jacente et cette grande considération pour les détails, la tension et les possibles points de surgissement.

« Qui a déjà vu en concert Thomas Bonvalet, alias l’homme orchestre derrière le nom L’Ocelle Mare, sait que c’est un spectacle à lui tout seul. Un acte visuel avant tout. Un homme qui se débat avec son attirail d’instruments hétéroclites, un musicien habité qui sait transmettre son émotion à partir d’une musique improbable. (…) De tous ces objets détournés de leur cruelle destinée, L’Ocelle Mare en tire une poésie abrupte, une musique concrète qui peut se révéler harmonieuse, les bruits de tous les jours transformés en machine rythmique propice à vous entraîner dans leur mécanique chorégraphie boiteuse. » Perte et fracas

FORMATION
Thomas Bonvalet : instrumentarium : banjo basse six cordes, métronome mécanique, diapasons, claves, frappements de pieds et de mains, mini-amplificateurs, amplificateurs, subwoofer, micros, petite table de mixage, cloches, fragments d’orgue à bouche, concertina, componiums, « stringin it », audio ducker, peau de tambour, moteurs à ressorts

• SOURDURE (fr)

Architecture à plusieurs strates, l’instrumentarium hybride de Sourdure repose sur quatre pôles : la voix qui « porte », le violon qui « tire », l’électronique qui « entoure » et la podorythmie (rythmes battus aux pieds) qui fait « avancer » le tout dans un mouvement hypnotique. Fiction sonore biscornue, chanson à potentiel polysémique, en français ou en occitan, chaque morceau est une enclave autonome, dotée de son micro climat émotionnel propre.

« Sur scène, seul avec un violon et d’étranges machines, Sourdure ressemble à un Robinson en plein délire chamanique, visité par des fantômes qui ne demandaient qu’à revenir danser. Sourdure joue une musique primitive mais son nom rime avec futur. » Les Inrockuptibles

FORMATION
Ernest Bergez
: voix, violon, pieds, synthétiseur modulaire, traitements audio, sampler, hurgy toy

• JULIEN DESPREZ (fr)

Quand on l’entend seulement sans le voir, il n’est pas évident d’affirmer que Julien Desprez pratique la guitare électrique. L’instrument-roi du rock’n roll, ce jeune musicien français le détourne avec une spontanéité salutaire grâce à toute une batterie de modifications internes ou externes. Il joue avec ses micros, en transforme le son grâce à des pédales ; on dirait que ses mains font des claquettes sur les cordes. Ses pièces en live sonnent comme des cut-ups sonores, proches de la musique dite « glitch » ; on pense notamment au producteur techno québécois Akufen alias Marc Leclair, avec lequel il partage ce goût des soubresauts : son corps danse presque lorsqu’il joue et le rapport qu’il entretient avec sa guitare évoque parfois les gestes d’un magicien qui aurait marabouté un dresseur de fauves.

FORMATION
Julien Desprez
: guitare, pédales d’effets, lumières, installation

* Production : La Muse en Circuit – Centre national de création musicale.
Coproduction : Collectif Coax— Compagnie Nationale, La Dynamo de Banlieues Bleues

• PERRINE BOUREL (fr)

Perrine est violoneuse. Elle a suivi un enseignement singulier du violon auprès de musiciens traditionnels irlandais et a étudiée les musiques des violoneux des Alpes du Sud et du Dauphiné auprès d’un fermier violoneux dans la montagne de Lure (vallée du Jabron). Loin des académisme de la pratique du violon, ses  recherches questionnent les intersections des musiques traditionnelles et expérimentales contemporaines. Pour son solo ‘harmonie pédestre’, Perrine Bourel cherche à amplifier, à décortiquer, à décaler son jeu de taper de pied qui porte les musiques de danse qu’elle explore depuis vingt ans.

https://www.perrinebourel.com/

FORMATION

Perrine Bourel: pieds, violon, banjo 5 cordes, voix

 

→ Contact Booking : jullian.muraillesmusic@gmail.com

Concerts passés

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  • DateArtiste(s)VilleSalle
  • 19/05/2019l'ocelle mareCognac (16)MétaMusiques Festival, Fondation Martell
  • 16/11/2018l'ocelle Mare, Me DonnerAmiens (80)'Festival Haute Fréquence' à La Briqueterie (Pass-Murailles 'Musiques au Sol Podorythmie')